1. Évènements
  2. Expositions en vedette

Views Navigation

Évènement Views Navigation

Aujourd'hui

…À L’ÉTAT BRUT

... À l’état brut aborde la résilience de la culture hip-hop, une mode qui se devait d’être « passagère ». L’exposition réunit des photos d’archives de la scène hip-hop canadienne qui tracent l’évolution de ce phénomène culturel désormais mondial.

Tukilik : L’inukshuk et l’art inuit

En inuktitut, tukilik désigne « une chose ayant une signification ». Cette exposition explore les nombreuses significations et interprétations artistiques des inuksuit (le pluriel d’inukshuk) de l’île de Baffin, y compris des dessins, estampes, sculptures et plus de soixante photographies provenant du riche fonds des Archives Norman E. Hallendy conservées au McMichael. Les inuksuit comptent parmi les structures les plus anciennes et les plus importantes jamais érigées dans l’Arctique. Les Inuits ne les considèrent pas comme des œuvres d’art. Ce sont des points de repère et tous ne sont pas à l’image d’un humain. Leurs formes et leurs fonctions sont des plus diverses. Ils servent d’aides à la chasse, de repères ou de symboles, de monuments commémoratifs, ainsi que de lieux de pouvoir et de vénération. Étant donné la nature sacrée de nombreux inuksuit, ils sont rarement représentés dans l’art inuit. Au cours de la dernière décennie, l’inukshuk s’est imposé comme symbole des Inuits, de leur terre, voire du Canada.

Ivoire, os, andouiller et corne : Chefs-d’œuvre de la sculpture inuite

Depuis des siècles, les Inuits sculptent des objets utilitaires et décorent leurs outils avec de l’ivoire, de l’os, de l’andouiller et de la corne. Au tournant du 19e siècle, ils entreprennent de produire des sculptures destinées à la vente. Ces premières œuvres sont vendues ou échangées à des Européens et des Américains venus pêcher la baleine dans l’océan Arctique. Il s’agit en général de petites œuvres en ivoire de morse : des sculptures représentant des phoques, caribous, ours polaires et oiseaux, ainsi que des scènes décrivant une chasse en kayak, des traîneaux tirés par des chiens ou l’écorchement de phoques. Ces petites œuvres sont judicieusement qualifiées de « sculptures commerciales ». La sculpture inuite contemporaine date de la fin des années 1940 et du début des années 1950. Elle est s’inscrit dans le cadre du « Projet esquimau » conçu pour favoriser l’artisanat comme source de revenu dans les communautés inuits. Grâce à la collaboration de la Compagnie de la Baie d’Hudson et au soutien financier du gouvernement du Canada, le Projet contribue au développement de nombreux métiers artisanaux dans plusieurs communautés de l’Arctique. Les petites sculptures en pierre et en ivoire connaissent un franc succès sur le marché montréalais au début des années 1950. Dans les années 1950 et 1960, la sculpture inuite s’impose comme un art à part entière sur la scène internationale.

L’art du Canada : Les choix du directeur

La sélection des œuvres logées dans les réserves de la Collection McMichael d’art canadien est née de mon désir, en tant que nouveau directeur général, de découvrir la collection rapidement et en profondeur. Monter une exposition me semblait la solution idéale.