Lauréats du Concours
En Plein Air 2025
de la Collection McMichael
Tout au long des mois d’août et de septembre, plus de 70 artistes de tous âges ont participé au Concours En Plein Air annuel de la Collection McMichael, créant et soumettant de captivantes œuvres en plein air réalisées sur le domaine emblématique du musée ainsi que dans le village historique de Kleinburg.
Le Concours En Plein Air 2025 est fier de récompenser les artistes lauréats choisis parmi 44 œuvres finalistes. Présentés sur cette page, les récipiendaires des grands prix et le lauréat du Prix du public témoignent d’une créativité exceptionnelle, d’une maîtrise technique remarquable et d’une interprétation saisissante du paysage de la Collection McMichael.
Paysage
contemporain
1re place
Jenny Zhang,
Imagine
Mon travail explore l’intersection de la mémoire, de l’expérience et de l’imaginaire des lieux. Par la peinture en plein air, je m’immerge dans le paysage afin d’en capturer la couleur, la texture et l’atmosphère. Je suis attirée par l’impermanence — la façon dont la lumière change, les pigments fusionnent et l’imaginaire se déploie —, ce qui guide à la fois ma démarche et mon choix de techniques. Les multiples textures et strates invitent le public à observer et à interpréter l’œuvre selon sa propre perspective, créant ainsi un espace de communion avec l’environnement paisible, magnifique et inspirant qui l’entoure.
2e place
Nancy Buckingham,
Morrice Past and Present
Mon objectif était de documenter une peinture en plein air dans le style de James Morrice, en employant autant de techniques de plein air que le permet l’utilisation de l’aquarelle dans l’enceinte d’un musée, comme l’esquisse sur place et les visites fréquentes pour ajuster la couleur, la lumière et la composition.
Je suis une fière artiste canadienne qui s’efforce de créer des œuvres porteuses d’émotions et de récits.
Dans cette pièce, je voulais mettre en valeur le sentiment de connexion entre l’art de Morrice et ses visiteurs (dont l’un arbore subrepticement la même coiffure que le personnage de la murale) au sein de La Collection d’Art Canadien McMichael, le joyau de Kleinburg.
3e place
Elizabeth Jung-Torres,
Whispy
Inspirée d’une vue observée lors d’une promenade sur le sentier situé derrière le musée McMichael, cette œuvre est centrée sur la fantaisie des nombreuses branches nouvelles qui bourgeonnent à partir de la branche maîtresse. Pour moi, cela symbolise le fait de recommencer encore et encore, au-delà même de ce que laissaient présager nos rêves et nos objectifs initiaux. J’ai choisi de m’appuyer sur la lumière et sur mon affection pour le monde féerique sous la forme d’un motif Art nouveau dans le coin inférieur gauche, afin de créer un contraste avec la structure de l’arbre.
Le paysage
réinventé
1re place
Tushar Patel,
Planting Hope (Semer l’espoir)
Ce dessin reflète le fragile effort de l’humanité pour restaurer ce qu’elle a détruit. Les silhouettes se courbent dans une sobre pénitence, semant l’espoir dans une terre meurtrie. Le ciel en spirale fait écho aux turbulences du changement climatique — une atmosphère à la fois blessée et vivante. En utilisant le fusain, un matériau né du feu, j’évoque la dualité de la destruction et du renouveau. L’œuvre se veut à la fois élégie et prière : une méditation sur la perte, l’endurance et la délicate persistance de la vie qui renaît à travers nos plus humbles gestes de bienveillance.
2e place
Diana Nadia Lawryshyn,
Reflections on the Water (Reflets sur l’eau)
Cette peinture a débuté comme un paysage inspiré par le domaine de la Collection McMichael, tiré de mon souvenir d’un segment boisé le long de la rivière Humber. Au fil de mon travail, j’ai laissé mes coups de pinceau suivre le grain du panneau de bois, permettant à la surface de guider la composition. Ce processus a progressivement rendu le paysage abstrait, et les lignes bleues — initialement destinées à représenter l’eau — ont commencé à ressembler à des visages et à des silhouettes humaines. L’émergence de ces formes quasi humaines m’est apparue comme une personnification inconsciente de l’énergie vivante de la rivière, suggérant un lien entre notre comportement envers nos cours d’eau et notre comportement les uns envers les autres.
3e place
Sean Van Wert,
Love Tree (Arbre de l’amour)
Un chêne à gros fruits de 170 ans se dresse dans le parconnet de la rue Torrey Pines, au cœur d’un lotissement tentaculaire. Surnommé l’« Arbre de l’amour » par les promoteurs immobiliers, il illustre de quelle manière les éléments du patrimoine naturel peuvent être protégés, même lorsque les paysages se transforment. Mon œuvre se veut le portrait d’une créature ancienne et inébranlable.
Prix de
Kleinburg
Michelle Chen
Commentaires de Cinzia Recine, membre de la SDC (Société de développement commercial) :
« Ma famille et moi habitons à Kleinburg depuis 22 ans. Quand je regarde cette œuvre, elle suscite en moi le sentiment d’être chez moi. Elle dépeint avec exactitude les moindres détails, au point de refléter la précision d’une photographie. Une brillante démonstration de talent. »
Prix du public
Adulte
Tushar Patel,
Planting Hope
Ce dessin reflète le fragile effort de l’humanité pour restaurer ce qu’elle a détruit. Les silhouettes se courbent dans une sobre pénitence, semant l’espoir dans une terre meurtrie. Le ciel en spirale fait écho aux turbulences du changement climatique — une atmosphère à la fois blessée et vivante. En utilisant le fusain, un matériau né du feu, j’évoque la dualité de la destruction et du renouveau. L’œuvre se veut à la fois élégie et prière : une méditation sur la perte, l’endurance et la délicate persistance de la vie qui renaît à travers nos plus humbles gestes de bienveillance.
Prix En Plein Air
McMichael pour enfants
Prix du public
Enfants